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Etapes 20: La frontière russe et Avtovaz

Posted by Antoine Derome on August 24th, 2008

Du 20 au 22 août 

Nous dormons dans un hôtel avec une jolie réceptionniste mais des lits durs comme du bois, on ne peut pas tout avoir. Au moins nous pouvons nous reposer. Nous quittons Aqtobe le matin à 8h30, mais il nous faudra plus de 2h pour trouver la sortie de cette ville. Soit c’est un labyrinthe soit nous ne sommes pas réveillés, soit nous ne sommes pas très fûtés… A  chaque fois que nous demandons notre chemin, on nous indique une direction différente de la précédente ! C’est infernal ! Nous faisons donc des tours et des tours dans Aqtobe, kidnappant de temps à autre une personne pour nous guider, mais ça ne fonctionne pas aujourd’hui. Le mot que nous avons le plus entendu est XXXX qui signifie « demi-tour » ! Finalement, nous trouvons la bonne route, faisant fi du dernier aqtobête qui essaie de nous envoyer dans une autre direction. Ouf, le Challenge ne finira pas à Aqtobe !  

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Etapes 19 : la steppe du Kazakhstan

Posted by Antoine Derome on August 24th, 2008

17, 18 et 19 août. 

Le Kazakhstan est un vaste territoire peuplé de 15 millions d’habitants. Comme les deux précédents pays que nous avons traversés, il appartenait à l’URSS et la fin du XXe siècle a donné l’indépendance à une république riche en pétrole, gaz, minéraux …. Les gens ont certains traits des Mongols, en tout cas on est loin du stéréotype du Russe grand, blond et costaud. Cela suggère que cette indépendance a occasionné des déplacements de population. Attention aussi à l’est du pays, c’est là qu’ont eu lieu les essais nucléaires soviétiques pendant des années. Heureusement, ce n’est pas sur notre itinéraire.

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Etape 18: Samarqand - Tashkent - Frontiere Kazahstan

Posted by Antoine Derome on August 24th, 2008

15 et 16 août.

Quand nous nous levons, le soleil se réfléchit déjà dans la piscine de l’Orient Hotel de Samarqand. C’est parfait pour le petit déjeuner. Quand nous trouvons un buffet comme aujourd’hui, nous en profitons, nous ne savons pas ce que nous trouverons le lendemain. Dans ce type de voyage, vous devez vivre pleinement chaque journée, saisir chaque moment, chaque site, chaque bazar, à chaque fois mystique, vous ne savez pas ce qui viendra plus tard. Avec un petit bain dans la piscine, nous sommes fin prêts à prendre la route de Tashkent, capitale de l’Ouzbékistan.

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Etape 17 : de la frontière Ouzbèke à Bukhara et Samarkand

Posted by Antoine Derome on August 24th, 2008

Du 12 au 14 Août

Encore une fois, Adrian est levé avant tout le monde. Mais aujourd’hui, c’est journée frontière donc tout le monde se lève tôt. Ca n’a rien à voir avec les vacances !

A la sortie de la ville nous trouvons un premier contrôle. Il nous faudra 1h ainsi que plusieurs tampons et quelques dollars pour avoir l’autorisation de traverser un long pont flottant métallique. On dirait une construction provisoire qui a duré, à moins que ce ne soit un moyen de réagir rapidement en cas d’invasion par le pays voisin. Après 20 km, nous arrivons pour de bon à la frontière avec l’Ouzbékistan. Nous y trouvons (entre autres) un bus londonien (!) typique avec ses deux étages et sa peinture rouge vif. C’est un participant du Mongol Rally (le Mongol Rally est une aventure dans laquelle 300 équipes partent de Madrid, Londres et Paris avec leur voiture pour rallier Ulan Bator, capitale de la Mongolie, et donner cette voiture à une association humanitaire, une épreuve très populaire et amusante). Le bus a été acheté par un riche Russe et son fils a transformé tout l’intérieur pour en faire un petit palace roulant avec air conditionné. A la frontière, encore une fois c’est le règne de la paperasserie : visas, tampons, argent… Trois ou quatre heures d’attente et nous sommes en Ouzbékistan, autre ancienne république soviétique d’environ 25 millions d’habitant. La population est plutôt musulmane et le pays tire ses revenus proviennent essentiellement de la production d’or, de coton et de gaz.

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Etape 16: Ashgabat - Turmenabat (Turkménistan)

Posted by Antoine Derome on August 24th, 2008

10 et août 11

Nous nous levons de bonne heure, nous voulons attaquer la frontière Iran-Turkménistan tôt le matin, quand les policiers corrompus sont encore un peu endormis. La sortie d’Iran est assez facile. Nous avons tous les documents en ordre, y compris celui qui est rempli de tampons multicolores, quelques tampons supplémentaires, un petit contrôle des coffres pour vérifier que nous n’emportons aucun trésor perse et nous quittons l’Iran. A la frontière du Turkménistan les choses changent. La première chose que nous apercevons est le portrait du président, accroché sur le fronton des bâtiments et dans chaque pièce. Il y a beaucoup plus d’uniformes, tout semble plus contrôlé. Un douanier qui parle anglais vient vers nous et nous explique toutes les démarches à effectuer. Essentiellement, il suffit de passer dans l’ordre dans chaque bureau où nous voyons de la lumière et de payer quelque chose dans chacun d’entre eux. Nous nous en sortons pour 120 $ par voiture. La nouveauté c’est nous avons un reçu pour chaque paiement et la raison : usage des routes, l’indemnisation pour le coût de l’essence (0,3 euros / litre), pour le contrôle des bagages, pour l’air que nous respirons… Nous suivons scrupuleusement les indications et arrivons au contrôle final des véhicules. Personne. Nous entrons dans un bureau, deux douaniers dorment profondément. « Hello… ? – Zzzz… – Helloooooo… ? – Zzzz Hmmm ? » Ca y est ! Un œil s’ouvre paresseusement… Le douanier, vaguement réveillé, effectue un contrôle rapide des voitures qui se finit par “Ca fait 30 $ - NON (nous avions déjà payé tous) – OK, 20 $ alors – NON – Le Rallye de Mongolie a payé 30 $ - Nous n’avons pas d’argent ! – OK, bon voyage. » Moralité, qui ne tente rien n’a rien.

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Etape 15: Téhéran - Gorgan - Bajgiran (frontière du Turménistan)

Posted by Antoine Derome on August 24th, 2008

8 et 9 août.

Aujourd’hui, nous partons avec notre troupe iranienne vers Gorgan, une ville du nord-est de l’Iran sur la route du Turkménistan. Nous avons prévu un passage au bord de la Mer Caspienne, dont les côtes sont à près de 30 mètres sous le niveau de la mer, une autre mer sans doute. Nous abandonnons Charles, notre hôte de quelques jours et notre ami pour toujours. Nous le laissons entre de bonnes mains, avec son amie iranienne, et nous espérons le revoir bientôt, peut-être sera-t-il marié… Qui sait ?
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Etape 14 : 2 jours à Téhéran

Posted by Antoine Derome on August 24th, 2008

6 et 7 août.

8h00, Charles nous réveille au clairon, mais nous apporte le café dans la chambre, c’est la petite différence avec la Légion. Charles a fait partie de la Légion Etrangère pendant 15 ans et a combattu en Arabie Saoudite, Irak, Somalie, à Djibouti, Sarajevo… et s’occupe maintenant de la sécurité des multinationales à travers le monde, une partie de plaisir comparée à ses expériences précédentes. C’est aussi une personne très libre, qui vous invite chez lui avant même de vous connaître.

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Etape 13 : de la frontière iranienne à Tabriz et Téhéran

Posted by Antoine Derome on August 23rd, 2008

4 et 5 août.

Un coq iranien nous réveille à 6h30. Son cocorico n’est pas le même. Une douche froide et un café chaud nous remettent les idées en place et nous rappellent faits de la veille. Nous avons toujours les 2 Logans bloquées à la frontière. Nous changeons quelques billets avec beaucoup de zéros pour régler la note de notre palace d’un soir et nous repartons vers le poste frontière de Bazargan.

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Etape 12: l’est de la Turquie

Posted by Antoine Derome on August 23rd, 2008

et 3 août.

Pour cette étape nous devons traverser une zone de conflit d’après les ambassades. Nous sommes donc sur nos gardes. AU début juillet un groupe d’alpinistes allemeands a été enlevé par le PKK dans cette région, sur le Mont Ararat exactement. Ils sont restés prisonniers pendant 3 semaines. Ce n’est pas le genre de choses qui nous aiderait à tenir notre planning ! On nous a donc conseillé de passer par la Georgie, mais c’est trop compliqué, nous préfzérons conserver notre itinériare. Nous prenons donc toutes les précautions : nous conduisons de jour uniquement, à vitesse modérée, sur les routes principales, Les militaires et les contrôles sont nombreux sur la route et surtout nos avons nos amulettes et autre porte bonheur. Nous ne prenons donc pas beaucoup de risques.

Il y a beaucoup de travaux sur les routes et pas beaucoup de signalisation. Nous passons de l’asphalte à la terre sans sommation. Nous sommes prudents, quand un conducteur est fatigué, un autre le remplace. En plus nous avons trouvé le soutien de l’équipe d’une station Total où nous avons fait le plein. Le chef ressemblait étrangement à Alain Prost et quand il a vu notre logo Elf, il a absolument tenu à nous offrir le thé. Tous ont été très gentils avec nous.

Nous roulons le plus longtemps possible. Comme il fait nuit et que nous sommes fatigués, nous nous arrêtons dans Sivrihisar, petite (minuscule) ville. Nous trouvons un hôtel mais bizarrement tout est peint en rose, nous nous demandons si le lieu n’est pas dédié à une activité bien précise… Finalement non, ou pas que ça. Nous pouvons poser nos bagages et trouver un dîner. Bonne surprise, le personnel sait se mettre en quatre nous servir quelques bières alors que le restaurant est musulman. A recommander au Lonely Planet.

Nous sommes concentrés sur la route. Le paysage est sec, il y a beaucoup de poussière, ce qui forme une sorte de brume. A un moment, nous voyons un tâche blanche dans le ciel. Nous nous demandons s’il s’agit d’un nuage ou de la neige sur une montagne. Au fur et à mesure que nous avançons, l’image se précise, cela ressemble de plus en plus à de la neige. Est-ce que ça pourrait être le Mont Ararat ? Effectivement, nous avons devant nous les 5217 m du point culminant de la Turquie. C’est paraît-il ici que Noé a pu accoster avec son arche.

Petit arrêt à Dogubayazit, ville frontière avec l’Iran, le temps de prendre un petit rafraîchissement devant le Mont Ararat, de poster quelques cartes d’Istanbul et nous dirigeons vers la frontière.

Nous arrivons à 19h au poste frontière turc, en avance sur notre planning ! Une heure, quelques tampons et « cadeaux » plus tard, la grille de la frontière de la Turquie s’ouvre pour nous laisser passer, mais pas celle de l’Iran. Quelques minutes plus tard, c’est le cas. Bienvenue en République Islamique d’Iran, comme l’indique un grand panneau. Nous en profitons pour avancer nos montre d’1h30, soit +2h30 par rapport à la France.

Si nous ne sortons pas trop tard de la douane, nous ferons une bonne surprise à Ali Kalali, qui nous attend le lendemain à Tabriz.

Mais ce n’est que le début du marathon. Passeports, visas ? En règle. On avance bien. Carnet de passage en douane ? Il semble que c’est le grain de sable qui va faire déborder le vase, euh non, gripper la mécanique. Nous n’avons pas ce carnet, mais c’était prévu, nous pensons payer une taxe à la place. Nous avons du mal à comprendre les explications des douaniers en turc ou farsi. On nous oriente vers un douanier en sandales et t-shirt, du même style que ceux à qui nous avons donné quelques cadeaux en Turquie, quelques minutes auparavant. Détail supplémentaire, ses ongles sont peints. Nous sommes assez perplexes. Il parle anglais, mais ses explications restent floues. Nous comprenons que le bureau est fermé ce soir. Il faut revenir demain. Petit appel à Charles et Ali pour être sûr de quoi il retourne et notre gentil « douanier » nous emmène dans un hôtel de Barzigan. Nous y verrons plus clair demain. En tous cas, nous espérons…

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Etape 11 : Le Bosphore et Bursa

Posted by Antoine Derome on August 23rd, 2008

1er août. A 7h00 (plus le quart d’heure de politesse), nous embarquons dans le “feribot” qui nous emmènera à Bursa. Nous sommes un peu triste d’abandonner Javier, mais the show must go on. Nous quittons aussi Istanbul qui nous a tant plu et nous nous promettons d’y revenir.

Nous traversons la mer Egée, au sud du Bosphore. Ecriture de cartes postales pour les uns, séance photos du Bosphore pour les autres. Débarquement, Ertan Etike nous attend et nous le suivons jusqu’au site d’Oyak Renault. On sent que notre venue a été préparée. Nous avons exposé les voitures et rencontré le personnel et joué le jeu d’une grande séance photos. Nous avons ensuite profité d’un excellent déjeuner avec de nombreuses personnes de la Communication et l’Ingénierie. Le temps d’intégrer les dernières recommendations pour le suite du voyage et nous repartons vers l’est de la Turquie.

Nous partons ene direction d’Ankara et de l’est de la Turquie. L’aventure peut réellement commencer. Mais pas trop vite, il y a une belle collection de radars jusqu’à Ankara. Nous constatons que l’est du pays est beaucoup moins urbanisé.

Comme il fait nuit et que nous sommes fatigués, nous nous arrêtons dans Sivrihisar, petite (minuscule) ville. Nous trouvons un hôtel mais bizarrement tout est peint en rose, nous nous demandons si le lieu n’est pas dédié à une activité bien précise… Finalement non, ou pas que ça. Nous pouvons poser nos bagages et trouver un dîner. Bonne surprise, le personnel sait se mettre en quatre nous servir quelques bières alors que le restaurant est musulman. A recommander au Lonely Planet.

 

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